DROIT BANCAIRE

Droit bancaire, investissements, fonds de pension et assurances

Affronter la banque — avec l’avocat qui l’a déjà fait.

Maître Geert Lenssens a bâti sa réputation dans les prétoires — non pas aux côtés des banques, mais face à elles. Son parcours en matière de contentieux bancaire est unique en Belgique : il a représenté des milliers de clients bancaires, d’investisseurs et d’épargnants lésés dans une série de dossiers retentissants qui ont durablement transformé le paysage bancaire belge. Nous donnons ci-dessous quelques exemples de dossiers médiatisés, même si la plupart des affaires restent heureusement à l’abri de toute attention médiatique.

Chez Citibank, il a assisté des clients confrontés à des produits d’investissement ne correspondant pas à leur profil de risque, la banque ayant manqué à son obligation d’information et de diligence. Après une procédure ci ‘inclus une condamnation, il a obtenu une transaction. Dans l’affaire Lernout & Hauspie, il a fait condamner pénalement l’ensemble de la direction. Chez Fortis — puis BNP Paribas Fortis —, il a défendu des actionnaires ayant subi de lourdes pertes suite au rachat désastreux d’ABN AMRO et à l’effondrement de la banque qui s’en est suivi, des informations cruciales ayant été dissimulées aux investisseurs. Il a déposé la première plainte pénale et a obtenu une transaction. Dans le dossier Spaarselect – SWISS LIFE, il a obtenu des condamnations, puis une transaction. Dans le dossier DEXIA BANK – Legio Lease, il a obtenu une transaction. Dans un dossier BNP PARIBAS FORTIS impliquant un directeur de banque fraudeur, il a obtenu une condamnation confirmée en appel. Dans le dossier Optima Bank, il représente des clients et a obtenu en première instance une condamnation pénale de la direction de la banque. Mais il existe par ailleurs de nombreux autres dossiers qui n’ont pas fait la une des médias et dans lesquels il œuvre discrètement.

Mi-2026, Maître LENSSENS a de nouveau attiré l’attention nationale. Un juge des référés à Anvers a jugé que les banques sont tenues d’indemniser immédiatement les victimes de phishing — sans attendre une enquête pénale ou une enquête bancaire interne. Maître LENSSENS n’est pas intervenu dans cette affaire, mais a livré, en tant que spécialiste, un commentaire et un éclairage sur la décision, estimant qu’il s’agissait d’un précédent marquant qui aurait d’importantes conséquences pour le secteur. Son analyse : les banques tergiversent et ne respectent pas la loi — mais les tribunaux commencent à les corriger.

Ce parcours dans ces dossiers fait de LENSSENS & Partners une adresse de choix pour toute personne en conflit avec un établissement financier : conseil en investissement défaillant, produits inadaptés, pertes que la banque aurait dû prévenir, crédits et hypothèques qui ont mal tourné, ou réclamation de phishing rejetée à tort. Nous ne sommes jamais du côté de la banque. Toujours du côté des consommateurs et des entreprises.